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Virage vers la carboneutralité : comment nous compensons nos gaz à effet de serre

Virage vers la carboneutralité : comment nous compensons nos gaz à effet de serre

Le changement climatique n'est plus un concept abstrait ou quelque chose qui se produira dans un avenir lointain. Nous voyons régulièrement ses effets, tout particulièrement sur les communautés productrices de café. Chez Faro, nous nous demandons quotidiennement : comment pouvons-nous offrir l'expérience à laquelle nos clients s'attendent et contribuer positivement à la lutte contre les changements climatiques?

Depuis 2018, nous avons mis en place diverses initiatives concrètes pour réduire l’impact environnemental de nos opérations. Cette année, nous décidons de franchir une autre étape et de compenser les émissions de gaz à effet de serre issus de l’exploitation du centre de tri, de notre centre de torréfaction et du transport de la plantation à votre tasse.

La carboneutralité est un principe par lequel une organisation réduit au minimum ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et compense les émissions résiduelles. Ainsi, en collaboration avec Addere, nous avons réalisé l’inventaire de nos émissions carbone selon la norme ISO 14064. Grâce à cette initiative, nous sommes en mesure de compenser 241 tonnes d'équivalent CO2 pour l'année. Les livraisons de vos commandes en ligne, l’importation de café des pays producteurs et de nos emballages, le recyclage et le compostage de nos matières résiduelles, la consommation d’énergie de nos bâtiments, et bien plus.

ADDERE rapport Faro émissions de gaz à effet de serre GESSource : Inventaire des GES Faro par Addere

De quelle manière nos émissions sont-elles compensées? 

Nous avons choisi de collaborer avec Arbre-Évolution dans le cadre du programme Carbone Riverain, un projet qui consiste en l'aménagement des bandes riveraines agricoles de la Ferme Bonne Terre, au Québec. Le café se cultive dans des climats tropicaux; il faut donc inévitablement que le grain vert parcoure de longues distances en bateau avant d’arriver chez les torréfacteurs locaux. En tant que torréfacteur, il était logique de compenser nos GES en plantant des arbres localement, plus près de nous.

Au total, 2 486 m de haie ont été plantés comprenant un rang de peupliers hybrides espacés aux 3 mètres et un rang d’arbres et d’arbustes variés (érable à sucre, pin blanc, chêne à gros fruits, etc.) espacés aux 2 mètres.

Carbone Riverain plantation compensation carbone compensationSource : Carbone Riverain

Pourquoi élargir les bandes riveraines?

Carbone riverain élargit de cinq mètres les bandes riveraines des cours d’eau en milieu agricole, les faisant passer du minimum légal de trois mètres à huit mètres. Les trois premiers mètres sont laissés à l’état sauvage et deux rangées d’arbres sont plantées dans les cinq autres mètres. Le sol nu est ensuite ensemencé d’un mélange d’herbacées florales et mellifères, pour limiter la croissance des mauvaises herbes et favoriser les pollinisateurs.

La renaturalisation en bandes riveraines permet d’augmenter la séquestration de CO2 grâce à la plantation d’arbres, mais possède aussi de nombreux avantages : 

  • Rivière pure

Les bandes riveraines aident à préserver la qualité de l’eau, ressource existentielle. Lorsqu’elle est suffisamment végétalisée, la rive près d’un champ pemet de réduire la vitesse de l’eau en route vers la rivière. Ceci accentue ainsi son infiltration dans le sol. Une fois sous terre, l’eau fait ensuite la rencontre de multiples racines. Ce long parcours souterrain permet à l’eau de se départir progressivement des fertilisants, pesticides, sédiments et coliformes fécaux qu’elle transporte avant d’atteindre la rivière.

  • Rive solidifiée

La bande riveraine végétalisée stabilise la rive parfois abrupte et sensible à l’érosion, en plus d‘agir contre l’érosion de la rive qui vient du cours d’eau lui-même, par les glaces, les crues et les vagues. Agissant littéralement comme une éponge, la rive a besoin du système racinaire des végétaux afin de se fixer à la terre agricole. Sans végétaux en quantité suffisante, la bande riveraine peut être le théâtre de glissement de terrain, et par conséquent, de perte d’espaces cultivables et de perturbation d’écosystèmes hydriques.

  • Vent adouci

Les feuilles, les épines, les branches et les troncs des arbres sont d’excellents remparts contre les vents excessifs. Moins de vent procure des bénéfices importants et variés comme la création de microclimats, la rétention des terres arables, le maintien de l’évapotranspiration des plantes et l’augmentation du couvert de neige protecteur sur les cultures.

  • Pollinisateurs favorisés

La plupart des pollinisateurs n’ont pas de ruches pour compléter leur cycle de vie, et nécessitent pour cela des écorces d’arbres ou des sols non perturbés. Les bandes riveraines végétalisées sont donc des lieux privilégiés pour les bourdons, les papillons, les colibris, les coléoptères, etc., mais aussi pour les abeilles domestiques, car la diversité alimentaire, comme les acides aminés, y est accentuée. Carbone riverain™ propose un ensemencement de plantes herbacées mellifères comme le lotus et le trèfle en plus d’implanter des arbustes à fruits.

  • Biodiversité accrue

Une rive naturalisée, en plus de servir de corridor pour les animaux entre différents biomes, est un lieu où une grande variété d’espèces végétales peut prospérer, offrant aux animaux terrestres une diversité alimentaire importante, en plus d’abris nécessaires pour se protéger des prédateurs et des intempéries. Les débris végétaux tombés dans l’eau procurent également des habitats essentiels à la faune aquatique et amphibienne.

  • Air pur

Les arbres feuillus et les branches des végétaux agissent comme des filtres qui captent sur leurs feuilles les aérosols dans l’air ainsi que les émissions gazeuses. Carbone riverain™ propose la plantation massive de peupliers, de feuillus nobles et d’arbustes à feuilles favorisant ainsi la dilution des concentrations gazeuses et l’absorption des poussières et composés chimiques qui sont en suspension dans l’air.

Sur la coopérative Arbre-Évolution

La compensation volontaire d’émissions de GES n’est pas réglementée, contrairement aux marchés obligatoires comme la Bourse du carbone Québec-Californie, ce qui ouvre la porte à des programmes de qualité inégale.

Carbone riverain joue la transparence en confiant la surveillance et la vérification de ses plantations à des organismes de bassins versants (OBV), dont les rapports sont publics. En choisissant de se faire vérifier et valider par des OBV locaux, on s’assure qu’ils n’ont absolument aucun intérêt à favoriser la coopérative; leur objectif est la qualité du cours d’eau seulement.

Carbone riverain joue aussi de prudence en vendant des crédits compensatoires pour 60 % du carbone que ses plantations séquestreront, se gardant ainsi un « taux de sûreté » de 40 % pour tenir compte de divers facteurs pouvant diminuer la séquestration, comme une mortalité des arbres supérieure aux prévisions. Le calcul du potentiel de séquestration de carbone en milieu agricole québécois repose d’ailleurs sur deux ans de recherches.

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